Même
en vacances, le voyageur demeure responsable
de ses actes, de ses dires et de l’image
qu’il renvoie de lui-même
et de son pays.
La
rencontre et l’échange
sont au cœur de nos voyages.
Les
voyages en petits groupes les favorisent.
Echanger, c’est écouter, accepter
de se laisser questionner pour un enrichissement
mutuel et changer son regard envers l’autre.
Le respect est le gage d’une meilleure
rencontre.
Chaque
pays, culture, religion a ses traditions,
ses modes de vie, ses codes qu’il
convient de respecter et de comprendre tout
en se gardant de les juger.
Il
convient d’éviter de choquer
par sa tenue vestimentaire, son attitude
et ses paroles.
Une bonne photo se fait avec l’accord
des personnes.
Le don n’est pas un geste innocent.
Il peut créer des dépendances,
des jalousies, voire encourager à
la mendicité. Il peut être
à l’origine d’incompréhensions
et déstabiliser les équilibres
économiques locaux.
De même chacun veillera à ce
que les pourboires, lorsqu’il y a
lieu, soient en corrélation avec
le niveau de vie du pays.
Chacun
doit se sentir co-responsable de la préservation
de l’environnement, de la nature et
du patrimoine et doit veiller à
ne pas gaspiller les ressources naturelles
parfois rares comme l’eau, à
collecter ses déchets.
Le
tourisme contribue à un développement
économique durable sans
se substituer aux activités locales
existantes ou les mettre en péril.
Le Cevied veille à faire en sorte
que les retombées économiques
du voyage bénéficient aux
populations locales : utilisation des infrastructures
(transports, hébergement…)
ou ressources humaines locales (guides,
accompagnateurs) avec le souci d’une
juste rémunération.
Le Cevied privilégie l’inscription
dans des projets de développement
touristiques locaux, coopératifs
et durables.
Il n’est pas demandé une contribution
financière spécifique à
des projets de développement. Chacun
est invité à participer volontairement
au soutien d’initiatives locales,
à transmettre ses propres découvertes
à son retour de voyage.
La réussite
du voyage dépend de chacun
qui devra s’efforcer de contribuer
de manière positive à la vie
du groupe.
Le voyageur accepte les conditions de confort,
parfois modestes, et de gestion du temps.
La réussite du voyage dépend
aussi de sa préparation, individuelle
et collective.
L’association s’engage à
donner les informations nécessaires
relatives au voyage, à sensibiliser
les participants à un tourisme responsable.
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